"Le jour où j’ai appris à vivre" – Laurent Gounelle
- Milessentiel EL
- 21 août 2022
- 2 min de lecture

‘Travailler sans cesse, se débattre dans les difficultés, en attendant le week-end pour assouvir dans les magasins les quelques désirs que la société avait réussi à faire émerger en lui et ressentir alors une infime satisfaction qui ne durait pas. Puis travailler encore pour pouvoir recommencer le week-end suivant. La vie n’était-elle qu’une alternance d’acharnement et de plaisirs futiles et éphémères ?’ Page 50.
‘Nous sommes des êtres complets et la nature nous amène a le ressentir profondément, alors que la société crée en nous le manque. Elle sait nous faire croire et nous faire ressentir qu’il nous manque quelque chose pour être heureux. Elle nous interdit d’être satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous sommes. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets’. Pages 69/70.
‘Nous sommes tous différents […], et pourtant, quelque chose nous relie. Un lien invisible mais bien présent, qui se manifeste seulement quand on le cherche, quand on le sollicite, quand on l’active…’ Page 118.
‘Le monde est la résultante de nos actes individuels. Se changer soi-même est la seule voie vers un monde meilleur’. Page 167.





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